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 hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.

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ADMIN SE7EN
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Bellamy H. Cotton

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MessageSujet: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Mer 2 Déc - 23:53

THE MORNING AFTER ;
❥ ❥ ❥ Je repose le téléphone de Riley sur la table basse et le fixe longuement, pendant de longues minutes en me  demandant si tout ça est bien réel.

C’est pas comme si tout ce qui se passait depuis ce matin avait du sens de toute façon.

Déjà, j’émerge à moitié par terre, à moitié sur mon lit. Donc pour commencer, il y a un soucis. Je suis toujours dans mes fringues de la veille, je pue la cigarette et la bière moisie, j’ai l’impression que quelque chose est mort dans ma bouche tellement j’ai bu et j’ai une barre au front complètement impinable. Mes jambes qui s’étendent jusqu’en Prusse me font souffrir le martyre à cause de la position improbable dans laquelle je me suis endormi. D’ailleurs j’en reviens pas de pas avoir réussi à me foutre sous ma couverture avant de m’endormir, genre, j’étais tellement rond que j’ai même pas réussi à m’échouer sur mon matelas, j'suis vraiment un gros tocard, putain...

Puis Kookookalaï est allongé sur mon coussin en train de salement me juger avec ses grands yeux jaunes. Je tombe à la renverse pour m’étirer, parce que mes jambes sont pas du tout fonctionnelles sur l’instant, et je suis immédiatement attaqué par les regrets, me disant qu’on aurait vraiment dû acheter des céréales hier soir, Riley et moi, au lieu de se laisser séduire par plus d’alcool, parce que l’alcool ça résout absolument rien et sur le coup, j’me dis que si il se lève dans le même état que moi, alors son humeur sera franchement pas meilleure que celle d'hier soir. Au contraire.

Allongé par terre, la pièce tourne encore, comme si j’étais dans une autre dimension. Donc forcément, je ferme les yeux cinq minutes pour calmer la sensation et me réveiller au moins une heure plus tard, encerclé par Lady Lou Lou, Joey, Flacky, Bon Jovi et Winston Churchill, parce que c’est bien connu que les chats sont comme des vautours, ils attendent ta mort et ils te mangent tout cru, tulustucru.

J’me suis donc levé pour leur prouver que ce sera pas pour cette fois, Bellamy en pâtée, pour aller batailler au moins deux minutes dans la salle de bain avant de comprendre que si je voulais faire pipi, il fallait retirer le onesie entièrement, que ça servait à rien de tirer dessus comme un forcené.

Surréel.

J’mens pas. Ce matin (à presque trois heures de l'après-midi), c’était tellement pathétique et douloureux, que c’était complètement surréaliste comme galère.

Bref, après ça, puisque je suis un colocataire exemplaire, je me déplace jusque dans la cuisine simplement vêtu de mon caleçon magenta et de ma paire de chaussettes dépareillées, pour nourrir les soixante-douze chats qui me prennent d’assaut pour réclamer à manger. Avoir les jambes nues, à la merci des griffes de ces petites boules de poils trop mignonnes dans ce genre de situation, c’est à la fois vachement con et courageux. Je suis un héros des temps modernes.

Je m’approche du placard dans lequel on stocke la bouffe avant de me retourner vers la meute de chats qui miaulent à mes pieds et pas tout le monde n’est là, ce qui implique beaucoup moins de bouffe à distribuer. Quoi que, Captain Bumblebee mange totalement pour deux. Je remplis une première gamelle, sur laquelle tous les chats se ruent, puis me déplace vers une autre et à l’entente des croquettes, les chats qui n’ont pas accès à la première gamelle, s’approchent pour être les premiers cette fois et j’en remplis au moins cinq avant d’avoir la paix.

Et vient le moment où je peux commencer à éplucher des fruits pour faire un smoothie. Même pas un tremblement de terre pourrait réveiller Riley, surtout après une nuit bien arrosée, donc quand je démarre le mixeur, la seule personne que ça dérange, c’est moi et ma migraine épouvantable. Je descends mon verre tranquillement installé dans notre canapé, ingurgite du paracétamol comme si c’était des smarties et m’empare du portable de Riley pour jouer à 2048, parce que j’ai pas la force d’allumer la télévision. Tantrum et Sassy Lewie sont les premiers à terminer de manger et les premiers à venir se blottir contre moi pour faire leur toilette. Moi aussi j'aimerais bien être souple comme ça pour pouvoir me lécher le trou du cul.

Je commence à me sentir mieux quand Flintceschi saute sur mes cuisses pour s’installer sans aucune pression et je perds ma cinquième partie avant même d'avoir fait un 1024 quand le téléphone se met à sonner entre mes mains. Et par pur réflexe, je réponds, avant de me rappeler que c’est le portable de Riley et pas le mien.

Et j’m’attendais absolument pas à ce que ce soit Georgia.

Et maintenant on est supposés manger ensemble dans le Bronx.

J’arrive pas à croire qu’elle a dit oui. Depuis quand les filles disent oui? C’est quel genre de sorcellerie? J’ai encore la gueule de bois, j’suis pas bien, honnêtement, j’suis pas bien. J’suis là, j’me sens comme un con, mais elle a dit oui et je panique, là, je panique.

Je passe mes mains sur mon visage avant de me lever, forçant Flintceschi à descendre sur le canapé en miaulant de mécontentement. Et je fais les cent pas avant de m’arrêter, regarder le téléphone et recommencer. « Elle a dit oui, » je fais à voix haute en croisant le regard de Moon et de Frangipane. Je prends Jamie Fanfreluche qui passe par là, la tourne face à moi en la regardant d’un air grave. « Elle a dit oui. Je fais quoi maintenant ? » Et Fanfreluche me répond en me donnant un coup de tête affectif auquel je réponds en secouant la tête. « C’est trop tôt pour lui faire des gâtées, Franfran, mais c’est une bonne suggestion, » je murmure en la serrant doucement contre moi. « Je vais prendre ma ventoline et ça ira, » j’ajoute en ayant un breakdown, là, au milieu du salon parce que damn, j’ai un rendez-vous avec la fille avec qui j'aurais jamais pensé avoir un rendez-vous. OK, Bellamy. OK.

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Riley L. Morris

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Lun 7 Déc - 23:00

FEAT. Bellamy H. Cotton
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Je pense que si j'étais foutu de ressentir la douleur, j'aurai un mal de crâne à m'en balancer la tête contre un mur -quoi que je sois pas certain que ça améliorerait franchement la chose. On a tellement picolé avec Bellamy en rentrant que je me rappelle même pas comment j'ai fait pour finir sur mon matelas, mais quand j'ouvre les yeux avec peine, c'est bien là que je me trouve. Je grogne un peu, encore plus quand je réalise que je suis toujours à moitié fringué, et que les odeurs de la veille se font remarquer. Bordel. Je sais plus ce qu'on a bu, quelle quantité, mais j'ai un peu du coton à la place de la cervelle et compter fait pas partie de mes capacités sur l'instant. Je tends la main vers mon chevet, tentant d'attraper mon téléphone pour voir l'heure, mais le fait de pas réussir à me trouver me fait me dire que je l'ai laissé dans le salon avant de ramper jusqu'ici comme une loque. Je soupire, me forçant à me relever comme je peux, prenant un instant assis sur le bord de mon lit avant de me lever et de filer dans la salle de bain. Je suis deux de tens', je traîne des pieds -ça ferait hurler ma génitrice- et je pense que c'est pour ça que je mets aussi longtemps à réaliser.

Oh putain...

Quand c'est arrivé ? Surement quand je suis retourné dans ma chambre. Qu'est-ce que je me suis bouffé ? Surement le coin de mon chevet. La serviette autour des hanches, l'humidité de la pièce d'eau laissant de la buée sur la glace, alors que je suis pas encore tout à fait prêt à faire mon check-up de début de journée -aussi avancée soit-elle-, mon reflet me renvoie clairement l'énorme bleu que j'ai sur la pommette, pas loin de me faire profiter d'un coquard bien coloré, ainsi que la plaie qui l'habille. Rien de bien dingue -en tout cas pour moi-, mais rien de discret non plus.
Je peux pas m'empêcher d'y toucher, laissant finalement tomber mes doigts qui glissent contre ma barbe qui crisse un peu. Faudrait que je fasse quelque chose à son sujet, tiens. Ça serait pas une mauvaise chose.

Putain...

C'est Flacky, l'un de nos chats, enfin, l'un des chats qui squatte, qui me tire de ma « contemplation », me forçant à baisser les yeux sur lui. Il a pas l'air de crever la dalle, j'imagine que le coloc' est donc déjà levé et a déjà nourri les fauves. Il se contente de me fixer avec les deux billes qui lui servent d'yeux, tout sage, presque trop.
Quand j'arrive dans le salon habillé que de shorts cargo, toujours à moitié dans le coltard malgré la douche, il me suit encore, vite rejoint par d'autres bêtes à poils.

Ça va mec ? Qu'est-ce que tu fous à Fanfreluche ?

Y a Bellamy qui se tient là avec ce pauvre minou entre les bras, tout silencieux, et je profite de passer à côté pour me rendre dans la cuisine, pour filer une caresse en vitesse. Au chat, pas à mon coloc'. Ça serait un peu bizarre. J'ai la voix qui déconne un peu parce que c'est toujours difficile le matin, alors j'en profite pour me racler un peu la gorge, cherchant dans les placards comme un dalleux avant de me rappeler que cet enfoiré m'a défoncé mes céréales, et que j'ai été assez con pour préférer picoler que d'en racheter. Là, je peux même pas l'insulter sans devoir prendre une partie du blâme. Merde.

Restes des carbo' d'avant hier soir ça passe au p'tit dej', tu penses ?

Accroupi devant le frigo, la boite en plastique ouverte sur mes genoux, je relève difficilement la tête vers Bellamy. Ouais, son avis m'importe vraiment là. On déconne pas avec la bouffe.
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Bellamy H. Cotton

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Sam 12 Déc - 17:36

THE MORNING AFTER ;
❥ ❥ ❥ « Ça va mec ? Qu'est-ce que tu fous à Fanfreluche ? » mue Riley quelque part dans mon dos et mes orbes s’agrandissent sur le coup alors que je pince fort mes lèvres pour rester silencieux et pas cracher le morceaux alors que je suis tenu au top secret confidentiel du brunch secret dans Little Italy avec je-sais-qui qui n'est pas Voldie. Aussi, je me pince les lèvres pour pas rire. Parce qu’il a atteint une octave improbable. Et c’est trop drôle.

Riley passe à côté de moi, caresse Jamie Fanfreluche sur son passage avant de tracer vers la cuisine et je grimace sous le manque d’attention. Pourquoi, sous prétexte que je suis un humain, j’ai pas le droit à un petit geste comme ça de temps en temps? Une grattouille sous le menton. Derrière l’oreille. Des bisous sur le nez, tout ça tout ça, quoi. Une fois de temps en temps. « Nan rien, » je finis par dire en faisant exprès de faire dérailler ma voix, comme si j’étais un adolescent de treize ans en pleine puberté pour purement me moquer de mon colocataire, reposant le chat pour coller mes paumes contre mes yeux et les frotter. « on avait juste une discussion matinale normale entre philosophes perdus. Pourquoi la vie, pourquoi la mort, ce genre de truc. »

Je le rejoins dans la cuisine et saute sur le plan de travail avant de me mettre à bailler. Et entre le moment où Riley délaisse le placard pour le frigo, j’aperçois son visage. « hey, mais? C’était pas là ça hier soir. » Je fronce les sourcils en le regardant s’accroupir devant notre petit réfrigérateur, incapable de défaire mes yeux de l’énorme coquard qu’il se trimbale. C’était définitivement pas là hier quand on s’est mis à boire à même le sol – même pas sur le canapé – comme des déchets. « Tu sais, autant c’est ton âme sœur qui s’est fait décalquer la tronche dans la nuit et c’est toi qui te réveille avec le bleu. J’ai lu un truc sur ça dans un magazine, l’autre fois… ou peut-être que... peut-être que c’était sur les jumeaux, en fait. T’as pas de jumeau, pas vrai? » Il manquerait plus qu’on en ait un deuxième comme lui, tiens. Qui préférerait une bouteille d’alcool à des putains de cheerios? Satan. Riley.

« Restes des carbo' d'avant hier soir ça passe au p'tit dej', tu penses ? » me demande-t-il, avec son visage tout balafré et honnêtement, si j’avais une pièce j’lui aurais donné. Puis maintenant que j’analyse la situation, sa question… j’suis pas certain que ces restes de carbo datent d’avant-hier. Je saute du plan de travail et lui arrache l’assiette des mains en secouant la tête d'un air grave. « Ça va pas, non? J’ai bien saisis que t’avais des tendances suicidaires depuis hier soir et apparemment autodestructrices vu ta gueule, mais là ça va trop loin. Tu pousses le bouchon un peu trop loin, Morris. J’ai mangé celles qui dataient d’avant-hier. Tu sais depuis combien de temps elles sont là, celles-là? J’suis sûr qu’on peut trouver de nouvelles espèces animales là dedans. Tu veux choper le quimphus, ou quoi? » je lance en balançant l’assiette à la poubelle. « Il reste un peu de smoothie et il y a du paracétamol, sur la table basse. T’es sûr que ton estomac peut supporter quelque chose de consistant? » je questionne en grimaçant, sortant un verre pour lui servir un verre de mon smoothie, préparé avec affection et amour. « On peut commander une pizza, si tu veux, » je suggère avant de me rappeler que j’ai actuellement rendez-vous pour aller manger quelque part. « Enfin toi, » je me rattrape en fronçant les sourcils, jetant un coup d’œil à ma montre avant de presser le verre entre ses mains. « Moi je dois sortir, j’aiiiii… montgolfière dans une heure. Et ils apportent les sandwichs. » Je récupère Huckleberry qui se frotte à ma jambe pour le câliner. « Une vraie tannasse… j’serais bien resté là à rien faire mais j’peux pas laisser mon équipe dans la panade, tu comprends? Si tu veux en rentrant je te ramène des céréales, » je propose avant de couvrir le gros chat roux de bisous.

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Riley L. Morris

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Mar 15 Déc - 23:30

FEAT. Bellamy H. Cotton
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Un jumeau. Je sais pas si ça serait cool ou pas. J'ai envie de dire oui parce que je me serais bien éclaté avec un mec comme moi, mais il aurait surement été malade lui aussi, donc ça aurait été bien naze sur ce point je pense... La lose, ça suffit une fois, pas besoin d'y foutre une seconde couche. Il m'arrache la bouffe des mains avec une telle violence que je me demande un instant d'où il sort ça, et j'ai droit à tout un discours qui ressemble carrément aux trucs que me sortiraient mes parents. Tendances autodestructrices... C'est pas un truc que mes psys me sortent depuis des années ça ? Si si, je crois bien que ce sont les termes exacts même. Il recommence avec la blague qu'il me sort un peu trop souvent, celle qui sort d'une pub dont je sais pas grand chose mais qui l'éclate parce qu'il peut user et abuser de mon nom, l'enfoiré.
J'attrape le verre qu'il me tend, assez peu content du fait qu'il ait jeté le reste des pâtes, parce que je suis pas totalement convaincu qu'il me raconte pas de la merde sur leur date de préparation. De toute façon, je peux plus rien y faire, fouiller dans les poubelles c'est pas trop mon truc. Il parle trop vite pour moi, il enchaîne trop, il me perd un peu. Je garde le silence, l'observant papouiller l'un des chats, me racontant qu'il a montgolfière, me faisant hausser un sourcil. Qu'est-ce qu'il me raconte, ce con ?

Attend, attend. Laisse-moi... Laisse-moi piger tout ça, tu veux ?

Je me rapproche du canapé, m'appuyant sur le dos pour faire face à mon coloc, portant le verre à mes lèvres. Le silence s'étire un peu dans l'appart' le temps que je reprenne la parole, le smoothie tenu entre mes deux mains, mes doigts s'entrelaçant vaguement. Je resserre ma prise, l'une de mes mains finissant en l'air pour commencer à compter les sujets abordés, tout d'abord avec un index levé.

Nan, j'ai pas de jumeau. Je me suis juste foiré, et tu sais que ça m'arrive. Je vais checker, comme d'hab, foutre ce qu'il faut, gérer tout ça comme le grand que je suis, et dans quelques jours ça ira mieux.

Deuxième doigt en l'air.

J'ai la dalle, je vais pas me contenter d'un jus de fruits. Pizza donc, bonne idée.

Troisième doigt, et un sourire étend mes lèvres.

Montgolfière hein ? Elle a quelle nom ? On donne des noms aux montgolfières non ? Comme avec les bateaux ? J'espère que les sandwichs vaudront le coup en tout cas...

Il me baratine, ce con. Des fois je me demande jusqu'à quel point il pense que je suis un abruti profond, tiens. Enfin, je le prends pas mal, je vais juste me contenter de foutre un ton plein de sous-entendus. C'est avec peine que je retiens d'ailleurs un « si tu vois ce que je veux dire »...

Mais laisse moi crever, c'est pas grave. Ils mangeront mon cadavre, ça fait des années qu'ils attendent ça, pour certains. Ils en seront ravis ! Puis bon, les montgolfières, je sais que ça peut donner envie d'abandonner les potes, je t'en voudrais pour ça pendant que je larve dans le canapé et puis ça me passera. Je me ferais au fait que tu me laisses, là, comme ça, parce que j'ai pas les courbes d'une montgolfière....

Je lâche une caresse affectueuse à Tantrum qui vient ronronner pas loin, la bête bien trop habituée à faire ce qu'elle veut pour comprendre qu'on dérange pas en pleine discussion sérieuse. Ça a un côté bizarre de répéter « montgolfière » encore et encore, c'est pas trop un mot que je balance d'habitude...
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Bellamy H. Cotton

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Dim 20 Déc - 17:08

THE MORNING AFTER ;
❥ ❥ ❥ Huckleberry est probablement mon fav, même si c’est un peu harsh à avouer… j’espère que les autres chats ne le savent pas. Quand j’ai emménagé ici avec Riley, ça a été le premier chat à s’attacher à moi. Il est beaucoup plus domestique que sauvage, en rapport à d’autres chats qui viennent ici pour se nourrir et qui retournent traîner dans le quartier immédiatement après. Huckleberry aime bien chasser, rapporter des cadeaux et récolter des câlins en retour (même si c’est un peu l’angoisse quand il ramène un lézard à moitié mort dans la maison, qu’il le lâche pour nous le montrer et que le lézard s’échappe) (c’est arrivé, genre, deux fois) parce qu’il nous prend réellement pour sa famille, plus que pour le simple QG des chats affamés de Williamsburg. Il dort souvent avec moi et on est tellement intimes lui et moi qu’on a déjà pris un bain ensemble.  C’est à quel point ce chat est badass, d’ailleurs. Il a peur de rien, même pas de l’eau. « Mon petit rouquemoute toufu, » je niaise en français, alors que Huckleberry ronronne comme si sa vie entière en dépendait.

A côté de moi, Riley a un breakdown. Chacun son tour. « Attend, attend. Laisse-moi... Laisse-moi piger tout ça, tu veux ? » fait-il et je pouffe de rire dans le pelage de H en le suivant du regard, jusqu’à ce qu’il se laisse tomber dans le canapé. Il tient son verre comme un gamin de quatre ans et j’sais pas si c’est drôle ou alarmant sur le coup. « Nan, j'ai pas de jumeau. Je me suis juste foiré, et tu sais que ça m'arrive. Je vais checker, comme d'hab, foutre ce qu'il faut, gérer tout ça comme le grand que je suis, et dans quelques jours ça ira mieux. » répond-t-il, allant visiblement étape par étape. Je me mets à rire après avoir embrassé la tête de mon gros chat roux d’amour et quitte la cuisine pour venir le rejoindre sur le canapé. Huckleberry qui était à mes trousses monte directement sur le canapé, réclamant plus de caresses, ses deux pattes posées sur ma cuisse, frottant sa tête contre mon bras, puis mon torse. Je gratte son menton en tournant la tête vers mon colocataire, observant son coquard de plus près. « Tu t’es foiré, mais en vrai, tu t’es pas raté. Tu restes sexy, n’empêche. »

« J'ai la dalle, je vais pas me contenter d'un jus de fruits. Pizza donc, bonne idée. » Je plisse le nez avant de faire la moue. « C’toi le jus de fruit ! C’est un smoothie. Glaçons et fruits. Fait par mes soins. Avec amour. » Riley lève son troisième doigt et logiquement, si il répond étape par étape, bah le troisième doigt, c’est le moment où j’passe à la casserole. « Montgolfière hein ? Elle a quelle nom ? On donne des noms aux montgolfières non ? Comme avec les bateaux ? J'espère que les sandwichs vaudront le coup en tout cas... » Bingo. « Mais laisse moi crever, c'est pas grave. Ils mangeront mon cadavre, ça fait des années qu'ils attendent ça, pour certains. Ils en seront ravis ! Puis bon, les montgolfières, je sais que ça peut donner envie d'abandonner les potes, je t'en voudrais pour ça pendant que je larve dans le canapé et puis ça me passera. Je me ferais au fait que tu me laisses, là, comme ça, parce que j'ai pas les courbes d'une montgolfière.... » ajoute-t-il et je sais que je deviens rouge, je le sens. Je ferme les yeux cinq secondes avant de les lever au plafond, cherchant la force de fermer ma gueule avant de me pencher sur la table pour chopper son téléphone, l’objet du crime. Je déverrouille l’écran, en profite pour supprimer le numéro (pas enregistré) de Georgia dans ses contacts récents pour qu’il ne se pose pas de questions en voyant un appel entrant auquel il a pas répondu et cherche à travers ses contacts le numéro de notre pizzéria préférée. « Même topping que d’habitude pour ta pizza, du coup ? » je lance amusé et surtoutt l'air de rien, levant les yeux vers lui, le téléphone collé à l’oreille.  

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Lun 21 Déc - 23:12

FEAT. Bellamy H. Cotton
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C'est assez fun de l'observer alors qu'il sait qu'il est cramé. Qu'il sait que je sais. Sa peau prend une couleur assez cool, ça m'arrache un rire assez discret. Mon estomac râle un peu quand mes abdos se contractent, mais rien de bien terrible. J'ai envie de l'emmerder quand il est comme ça, parce que c'est vraiment trop facile. Il est tout sensible le petit. Il récupère mon téléphone, commençant à jouer avec, l'air de rien. Je penche la tête, je sais pas trop si je devrais m'inquiéter, parce qu'il parle pas, il se contente de tripoter l'écran comme si c'était le sien. Il répond pas à ma question, à mes questions, l'enfoiré. Il chercher à tout prix à éviter le sujet, c'est gros comme une baraque.

Bordel, mec, je vais vraiment finir par changer mon code, c'est plus possible. Je sais même pas ce que tu fous avec, tu pourrais avoir accès à l'intégralité de ma vie que j'le saurais pas !

Ouais, garder toute sa vie sur son portable, c'est très con, mais bon. Mis à part lui, y a personne qui y touche, parce que je suis généralement pas assez débile pour le laisser n'importe où. Donc, normalement, ça poserait pas de problème.

Ça t'est venu quand cette habitude, d'ailleurs ? Parce qu'elle est mauvaise, je tiens à ce que tu le sache !

Mais je l'empêche pas plus que ça d'y toucher, je le récupère pas. Peut-être que je le cherche au fond, qui sait. C'est ce qu'on pourrait croire, en tout cas. J'acquiesce rapidement quand il me demande si je prends la même chose que d'habitude, attrapant l'un des magazines qui traînent sur la table basse, étendant mes jambes pour caler mes pieds dessus. Je le laisse gérer, il se débrouille très bien comme ça, il a pas besoin que je me colle dans son dos pour lui souffler son texte. Surtout que ça serait carrément bizarre de faire ça. Puis là au moins je sais ce qu'il fait avec mon portable, alors je peux lui laisser.

Y a pas moyen d'installer une sorte de.. De... Contrôle parental ? Comme ça je saurais ce que tu fais quand tu m'embarques mon téléphone. Ça doit bien exister, nan ?

Y a Tantrum qui bouffe le coin de la page que j'essaye de lire, ou plutôt celle sur laquelle je pose mes yeux sans vraiment faire quoi que ce soit.

J'en mettrais un sur le tien aussi, histoire de pouvoir surveiller que tu vas pas sur des sites qui sont pas de ton âge. Faut protéger ton innocence, tout ça.

J'arrive pas à rester sérieux, je finis par me marrer, encore. Faut bien que j'en profite, vu qu'il va me laisser seul pour aller manger avec une nana. Quoi que ça me fait sourire, comme idée, parce que ça veut dire que je vais pouvoir le cuisiner un peu quand il sera rentré, et ça c'est carrément bon. Bordel, je vais m'amuser.
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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Mer 23 Déc - 0:30

THE MORNING AFTER ;
❥ ❥ ❥ « Bordel, mec, je vais vraiment finir par changer mon code, c'est plus possible. Je sais même pas ce que tu fous avec, tu pourrais avoir accès à l'intégralité de ma vie que j'le saurais pas ! » Je fronce les sourcils, portable toujours en main, pour ensuite tourner la tête vers lui et le regarder curieusement. « Ta vie ? » je répète en plissant les yeux. « Quelle vie ? » je questionne taquin, en faisant tout mon possible pour garder mon sérieux. Et même si l’heure est à l’humour, je peux pas m’empêcher de me sentir coupable. Riley me fait confiance. J’ai accès libre à son téléphone. Et j’suis totalement sur le point d’aller rejoindre une fille dans le Bronx pour déjeuner, une fille que je connais à peine, pour qui j’ai eu un crush instantané et qui n’est pas enregistrée dans le répertoire de mon colocataire.

Je l’ai invité à aller déjeuner. Elles disent toujours non, d’habitude. Je l’ai invité à déjeuner, la seule fille sur la Terre entière qui dit oui. Et j’culpabilise parce que j’le cache à Riley. Si il y avait pas de problème avec notre rendez-vous, il saurait ce que je lui cache. Ce que je lui cache, putain, ça sonne tellement faux que j'en grimace presque. Et si il y avait pas de problème avec notre rencontre, Georgia m’aurait jamais demandé de pas mentionné à Riley qu’elle avait appelé. Le fait que tout ça soit secret, que je doive supprimer les traces de son appel et que l'idée de mentionner son prénom me fait peur est fondamentalement le signe que c’est pas bien. Et ça me dérange.

Mais j’ai envie de la revoir. Et en même temps, on fait rien d’mal. Et j’sais que j’ai aucune chance. J’ai aussi envie de savoir ce qui se passe entre eux. Mais je suis pas assez fouineur au point de lire dans la boîte de réception de ce téléphone. La vérité vient toujours avec le temps, de toute façon. Riley finira par savoir que ce rendez-vous a existé. Et j’finirais par comprendre ce qui se trame aussi. Parce que l’heure est à la rigolade et j’ai envie de taquiner Riley, mais si j’trouve qu’il a pas de vie, en vrai, c’est parce qu’il y a certains points sur lesquels il est très secret. Et c’est quelque chose que j’admire assez chez lui. Qui le rend intéressant. Et inaccessible. Donc, concrètement, assez Badass.

« Ça t'est venu quand cette habitude, d'ailleurs ? Parce qu'elle est mauvaise, je tiens à ce que tu le sache ! » dit-il et je pouffe de rire en me mettant à loucher et à l’imiter, parce que franchement, on dirait ma mère. « Est-ce que c’est nécessaire que je te rappelle la manière dont t’as pété l’écran de mon iPhone ? C’était il y a un siècle et maintenant, OK, soit, d’accord, je te l’accorde et mon portable est réparé. Mais comme t’as pas de vie et que tu restes tout le temps à la maison, c’est plus intelligent de ma part de dépenser ta batterie en jouant sur tes applications, plutôt que la mienne. » Le portable collé à l’oreille, j’attends patiemment qu’on décroche au bout de la ligne et lorsque c’est le cas, je commande une pizza, avec le topping préféré de Riley que je connais par cœur, parce que c’est à quel point on est copains jusqu’à la mort et jette un coup d’œil à ma montre après avoir raccroché pour reposer son portable sur la table basse et m’affaler dans le canapé à mon tour en poussant un lourd soupir.

« Y a pas moyen d'installer une sorte de.. De... Contrôle parental ? Comme ça je saurais ce que tu fais quand tu m'embarques mon téléphone. Ça doit bien exister, nan ? J'en mettrais un sur le tien aussi, histoire de pouvoir surveiller que tu vas pas sur des sites qui sont pas de ton âge. Faut protéger ton innocence, tout ça, » délire-t-il et quand il se met à rire, je peux pas m’empêcher de le suivre. « Protéger mon innocence quand je t’ai déjà vu tout nu… il y a plus rien à faire, t’as déjà tout ruiné. Tu m’as sali, Riley, jusqu’à l’âme, » je souffle de manière mélodramatique en collant le dos de ma main contre mon front. Je reste comme ça quelques instants avant de pousser un nouveau soupir et laisser retomber mes mains de part et d’autre de mes hanches. « Il va falloir que j’aille me doucher, quelle flemme. Tu veux pas venir me frotter le dos ? » je demande malicieusement en rassemblant toutes mes forces pour me redresser et je m’étire de tout mon long, entre le canapé et la table basse, avant de contourner cette dernière pour me traîner vers la salle de bain. « Ta pizza sera là dans genre, une demie heure, au passage. »

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Dim 27 Déc - 20:48

FEAT. Bellamy H. Cotton
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Et voilà, il me ressort ce vieil accident pour justifier qu'il me taxe sans honte, l'enfoiré. Je me contente de faire la moue, parce qu'au final je lui ai jamais repayé son téléphone et que ouais, c'était totalement ma faute, mais y a un moment où y a prescription quand même, nan ? J'veux dire, il va pas pouvoir m'en vouloir à vie pour un tout petit accident de rien du tout ! En plus je me suis excusé trente fois, ce qui est genre beaucoup trop pour ce genre de trucs... Il y a eu droit juste parce que je l'aime bien, alors pourquoi il se plaint ? Franchement, ça m'échappe. En plus c'est pas vrai que j'ai pas de vie. Et ça je le marmonne, parce qu'il sait que c'est pas vrai, mais qu'il faut quand même que je le lui rappelle apparemment.

Il me fait délirer, Bellamy. Parce que je peux dire la moindre connerie et il va suivre tout de suite, sans la moindre hésitation. C'est méga cool, avec mon coloc' précédent c'était carrément pas comme ça, et je passais toujours pour le mec jamais sérieux, parfois même un peu lourd, juste parce qu'il avait pas plus d'humour que ça. Pas la porte de prison nan, pas à ce point, sinon j'aurais jamais partagé mon appartement avec, mais il aurait jamais été dire que me voir à poil l'a traumatisé. Ou plutôt... Si, si, il l'aurait dit, mais sérieusement quoi, pas comme Bellamy qui fait ça de manière totalement théâtrale.

Nan, tu mérites pas que mes superbes mains se posent sur toi. Peut-être une autre fois, si t'es plus sage ! On prendra notre douche ensemble et je m'occuperai de toi.

J'arrive pas à finir ma phrase autrement qu'en me marrant, et ça ressemble plus à rien. Je le regarde se balader et s'éloigner de moi, posant une main sur le cœur pour faire le type blessé. Après tout, il m'abandonne, c'est tout mon petit être qui le vit mal.

Merci, traître !

D'une main distraite, je récupère mon téléphone, soupirant à la quantité de batterie qui lui reste. Bordel, il va falloir que je me tape le chemin jusqu'à ma chambre pour le recharger, et j'ai vraiment trop la flemme. Et comme l'autre est déjà dans la salle de bain, je peux même pas lui demander de le faire pour moi. C'est un comble un peu, c'est lui qui me taxe mon portable, et c'est à moi de me bouger le cul quand y a plus de jus. Ben merde alors.

J'suis content, n'empêche. Qu'il ait rencard. C'est cool pour lui, ça serait cool qu'il se trouve quelqu'un de bien. Je l'ai jamais vu ramener grand monde ici et, si l'idée d'entendre toutes les saloperies qu'il peut faire m'enchante moyen -mais je devrais faire avec parce que je l'ai pas épargné des fois, même si j'ai tout fait pour me faire pardonner après-, ça peut quand même être une bonne chose qu'il finisse bien avec une nana sympa. Je me tourne vers Huckleberry, qui semble déçu que le bouclé soit plus là à lui faire des papouilles.

Eh ben mon gros, semblerait que ton homme te fasse des infidélités ! Mais t'en fais pas, il t'aime toujours !

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Mar 29 Déc - 21:40

THE MORNING AFTER ;
❥ ❥ ❥ « Nan, tu mérites pas que mes superbes mains se posent sur toi. » Je plaque ma main au niveau de mon cœur en me reposant sur l’encadrement de porte, mimant le brisage de cœur en direct. « Peut-être une autre fois, si t'es plus sage ! On prendra notre douche ensemble et je m'occuperai de toi, » ajoute-t-il et j’explose de rire avant de reprendre mon sérieux et faire la danse des sourcils. « J’en suis tout émoustillé d’avance, » je lance en roulant contre le mur tel un ninja pour m’engouffrer dans ma chambre et m’enfermer dans ma salle de bain, entendant Riley me traiter de traître dans mon dos et je relève pas, parce que techniquement... c'est pas totalement faux. ugh. not cool.

Je tombe le calbut, les chaussettes, allume mon poste qui date des années 2000 et lance en aléatoire le CD de Arctic Monkeys qui tourne là-dedans depuis des siècles. Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not. Mon préféré.

Je pose un pied dans la baignoire sur les premières notes de Mardy Bum et en ressors sur le second refrain de Still Take You Home, pour envelopper ma taille d’une serviette et mes cheveux d’une autre. J’ouvre la porte en grand, laissant la buée quitter la salle de bain, criant: « You've got control of everyone's eyes, including mine! » et ainsi s’achève la chanson pour ensuite jouer The View From The Afternoon. Ma préférée.

Je me dirige vers mon placard en frottant sur mon cuir chevelu à l’aide de la serviette pour essorer l’eau qu’il reste sur mes boucles avant de la laisser tomber à mes pieds pour enfiler un t-shirt et un boxer. Je retourne dans la salle de bain, me sèche les cheveux et je crois entendre le livreur de pizza sonner à l’interphone entre deux coups de soufflettes dans les oreilles.

Lorsque mes cheveux sont secs, arrangés dans un bordel acceptable, et que j’ai enfilé une paire de chaussettes et une paire de jeans, je surgis dans le salon de nouveau, retrouvant Riley là où je l’ai laissé, en train de manger comme un gros. Je me racle la gorge pour attirer son attention et dégaine mon pull lavande et mon pull orange en faisant la moue. « Qu’est-ce qui passe mieux pour faire de la montgolfière? » je demande avant de me pincer les lèvres, plaçant le pull lavande contre mon torse en tapant la pause, puis le orange ensuite en jetant ma tête en arrière arborant une duck face. « Ça fait longtemps que j’en ai pas fait, donc j’aimerais bien faire impression en arrivant, tahu. »
 

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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Sam 23 Jan - 18:32

FEAT. Bellamy H. Cotton
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Le livreur se pointe alors que Bellamy est toujours dans la salle de bain, et je râle tandis que je me lève, grognant contre le fait que je dois 1) me bouger, 2) payer, 3) me bouger. J'attrape mon porte feuille qui traîne dans l'une des poches de la veste que j'ai accrochée dans l'entrée en même temps que je donne les infos au livreur pour qu'il puisse m'apporter mon bien. Il grimpe les escaliers bien vite, et repart avec un pourboire pas dégueu, parce que je suis cool comme ça.
Je finis par me poser sur le canapé avec la pizza, les chats venant voir ce qu'il y a à bouffer alors que je sais pertinemment que le coloc' les a déjà nourris. Abusé. Je râle un peu, attrapant la télécommande et commençant à zapper sans même vraiment faire gaffe à ce qui passe devant mes yeux. Plus j'y pense, plus je me dis qu'il est pas impossible que je fasse une sieste ici un peu plus tard. Ça peut être franchement pas mal, et puis c'est pas comme si j'avais grand chose à foutre aujourd'hui...

Je regarde le bouclé quand sa voix se fait entendre, me demandant mon avis sur ses fringues. Je reste un instant en silence, à le fixer, me demandant si c'est sérieux. Parce que sincèrement, je suis loin d'être le mec le plus utile pour tout ce genre de conneries, étant donné que je suis déjà pas foutu de me fringuer correctement, d'après pas mal de monde -et pas juste ma mère ou mes frangines.

Erm... Orange ? Ça me parait bien, orange. J'sais pas trop... Tu sais, t'es tellement chou que tu pourrais te pointer à poil que ça passerait toujours pour faire de la montgolfière... Ça passerait peut-être même mieux.

Qu'est-ce que je raconte, bordel ?

Mais évite, tu vas avoir des ennuis avec les flics après, et j'ai besoin de quelqu'un pour payer le loyer avec moi... Et puis j'suis pas sûr que t'aurais toujours le droit de bosser avec des enfants, après ça... Je sais pas, j'ai pas essayé, et j'ai pas trop envie, je t'avoue. De bosser avec des enfants, je veux dire ! Wowowoh, pas touche, salaud !

Et voilà, une seconde d’inattention et y a l'un de ces connards qui essaye de se barrer avec ma bouffe. C'est super dangereux, ici. Y en a qui doutent de rien, c'est terrible.

Alors, tu m'abandonnes bientôt ? Tu penses à faire gaffe à toi hein ! Si y a besoin, tu m'envoies un texto, je viens te chercher, okay ?

Je déconne à moitié, parce que je suis vraiment prêt à me pointer s'il a une emmerde, déjà parce que ben je l'aime bien, mais aussi parce que ça m'occupera.
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MessageSujet: Re: hangover, cats, 2048 and emotional breakdown, ft. Riley.   Mer 3 Fév - 16:10
the morning after ;
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« Erm... Orange ? Ça me parait bien, orange. J'sais pas trop... Tu sais, t'es tellement chou que tu pourrais te pointer à poil que ça passerait toujours pour faire de la montgolfière... Ça passerait peut-être même mieux, » me conseille-t-il, assez incertain, mais tant pis trop tard, c’est décidé, il a dit orange, va pour le orange. Je pends mon pull lavande dans mon armoire et repose à ses côtés le cintre démuni du pull orange avant de passer ce dernier par-dessus ma tête, aplatissant le tissu sur mon estomac.

« Mais évite, tu vas avoir des ennuis avec les flics après, et j'ai besoin de quelqu'un pour payer le loyer avec moi... Et puis j'suis pas sûr que t'aurais toujours le droit de bosser avec des enfants, après ça... Je sais pas, j'ai pas essayé, et j'ai pas trop envie, je t'avoue. De bosser avec des enfants, je veux dire ! Wowowoh, pas touche, salaud ! » Je m’esclaffe. « J’croyais que tu m’aimais d’un amour véritable, mais en fait tu m’aimes que pour mon argent. » Je fais mine de sangloter en secouant la tête avant de pousser un lourd soupir et aller chercher mes chaussures dans ma chambre. « T’sais que j’y ai pensé, n’empêche. Y aller à poil, j’parle. J’me suis dit pourquoi pas y aller tout nu, mais après j’ai réfléchi, je me suis dit que là-haut, dans l’altitude… si j’suis tout nu, je vais avoir tellement froid, c’est un coup à ce que j’en perde mon zizi. Et j’ai pas très très envie de prendre ce risque, tu vois? En dehors du sexe, l’idée d’être relié à une poche à pipi jusqu’à la fin de mes jours parce que j’ai perdu mon pénis, c’est pas quelque chose qui me fait particulièrement envie, donc voilà. Puis imagine être le nouveau Pirouette Cacahuète et devoir raccommoder l’attirail avec du joli fil doré… c’est bon quoi, » je marmonne en m’installant à côté de mon colocataire sur le canapé pour enfiler mes chaussures.

« Alors, tu m'abandonnes bientôt ? Tu penses à faire gaffe à toi hein ! Si y a besoin, tu m'envoies un texto, je viens te chercher, okay ? » je fais une moue attendrie avant de passer mon bras autour de ses épaules pour lui faire un demi câlin. « T’inquiètes, Paupiette. Je serais vite de retour. Prends un bain, fais une sieste, reste hydraté, cure bien ta gueule de bois, OK? Comme ça ce soir j’peux exploser ta gueule aux jeux vidéos, » je lance en me levant finalement pour chopper un bonnet que je fourre dans ma poche arrière avec mon portable et mon portefeuille. « Je suis paré, je crois… Bon, » je lâche dans un soupir en regardant autour de moi pour être certain de n’avoir rien oublié. Je repose mon attention sur Riley en esquissant un sourire. « Sois sage, Lei-leigh, » je chante en me dirigeant vers la porte. « Vous aussi bande de charognards, » je déclare à l’intention des chats avant de poser ma main sur la poignée. « Toi aussi, si t’as besoin de quoi que ce soit, envoie moi un texto. J’oublie pas tes céréales. »
FICHE PAR DITA | EPICODE

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