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 Mémoires de Roxie

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S.A.P.E
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Roxane Swanson

▼ Date d'inscription : 28/01/2017
▼ Messages : 26
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MessageSujet: Mémoires de Roxie   Jeu 16 Fév - 13:51
Roxane "Roxie" Swanson
 

Yo ! Comme tu as pu lire, moi c'est Roxane Swanson mais honnêtement, la plupart des gens m'appellent plutôt Roxie. Je fête cette année mes 28 ans, je suis née le 28 septembre 1988 à Paris. Je suis d'origines anglaise et française et de nationalités américaine et française et vis à New York depuis mes 18 ans, dans le quartier de Brooklyn. Ici je suis zoologue, mais j'aime aussi la mode, l'écriture, chanter et critiquer les choix vestimentaires des autres (une grande passion), en revanche ne me demandez pas de parler pour ne rien dire, j'aime pas ça. C'est sans doute pour ça que mon crew c'est plutôt les S.A.P.E ! On me distingue d'ailleurs par mon goût très pointu pour le chic et le glam.
  Il paraît que je suis mature -pas dans tous les domaines, malheureusement-, intrigante. Je sais rester sérieuse tout en étant fêtarde. Je suis sans cesse en quête d'harmonie et d'équilibre. Je suis à la recherche du juste milieu, de la bonne mesure. Je cherche à instaurer des rapports sereins avec mon entourage et le monde extérieur. Mais je peux aussi être trop sérieuse par moment, notamment aux yeux de ma soeur. Personne n'est parfait. D'ailleurs personne ne le sait mais je cumule les relations d'un soir, sans vraiment me soucier des conséquences, Comme la fois où j'ai du avorter car on ne s'était pas protégés. Et pour aller un peu plus loin dans l'intimité on peut dire que je suis pansexuelle et sans relation sérieuse.

『 Au bar, tu commandes quoi ? - un pastis ou un Pernod, origines françaises obligent.
  『 Pour sortir, tu vas où ? Club, concert, expo', tu reste chez toi.. ? - Tout dépend si je suis seule ou accompagnée ...
  『 Parmi tes potes, t'es plutôt populaire ou bien ? - ni trop populaire, ni pas assez
  『 Ton smiley préféré ? - aucun et tous à la fois
  『 La fashion-week, t'y vas ? - je raterai ça pour rien au monde
  『 Qu'est-ce qui t'angoisse le plus, le Queens ou Staten Island ? - aucun des deux
  『 The Bronx, tu fréquente  ? - j'évite
  『 On dit quoi sur les habitants de l'Upper East Side  ? - chics, "in", friqués, classes
  『 Les New Yorkaises portent-elles des chouchous ? - c'est "out" ma céhrie
  『 Si tu vivais pas à New York, tu vivrais où ? - Paris, la capitale de la mode


 

 
Mes parents se sont rencontrés en France. Un coup de foudre à Paris. Comme ceux qu’on voit à la télé. Et ça m’a toujours fait rêver, l’amour instantané, l’amour dès le premier regard.. Je me suis toujours dit que quand j’aurai l’âge, moi aussi je connaîtrai le grand amour. Celui qu’on ne rencontre qu’une fois dans sa vie. Et de cet amour, je suis apparue En 1988, je suis née, braillant aussi fort que je le pouvais. Il paraît que les seuls sons qui sortaient de ma bouche étaient toujours à un niveau sonore très élevé. D’ailleurs, aujourd’hui encore, cette qualité me sert toujours. Notamment quand je dois prendre la parole devant un amphi ou à un séminaire. Le bébé de l’amour, qu’ils m’ont appelés. J’étais leur petit trésor, leur rayon de soleil. Et ça a duré trois ans. Trois années où j’ai été le centre du monde. J’ai été choyée, chouchoutée. Et surprotégée. Ca a été les meilleurs années, celles où ils faisaient encore attention à moi. Sauf que ça c’est terminé en 1991. D’un coup, le rêve s’est brisé. Et pourquoi ? A cause de l’arrivée de ma petite soeur. J’ai jamais été d’accord pour ça. D’ailleurs, quand maman m’a annoncé que j’allais être grande soeur, je lui ai dit, avec toute ma spontanéité d’enfant, que j’allais la revendre. Ce qui m’a valu ma première gifle. Et je ne m’en suis toujours pas remise. C’est le premier souvenir de ma vie que j’ai. Et il est tellement marquant que je pense que je l’aurai jusqu’à ma mort. Et pourtant, je l’ai aimé, ma soeur, même si je ne le lui ai jamais montré et que les premières années passées ensemble ont été bien difficiles. Et le pire, c’est qu’ils ont remis ça, les parents. Quand j’ai appris que j’allais être à nouveau soeur, j’ai vraiment détesté mes parents. Mais quand Jules est né, je l’ai tout de suite aimé. Cette petite bouille d’ange. On aurait pu lui donner le bon Dieu sans confession.

On a eu une belle enfance, même si déjà, à l’époque, je commençais à devenir invisible aux yeux de mes parents. Ils étaient tellement occupés par ma soeur et mon frère qu’ils en ont oubliés que j’existais. Ils n’ont jamais été là pour moi. Et dès que je réclamais leur attention, ils faisaient comme si j’étais un parasite. Le bébé de l’amour est devenu une étrangère pour eux. Alors mon besoin d’affection, je le comblais en demandant amour et tendresse à Charlie et Jules. Même si je ne le leur rendais pas forcément. J’ai grandi comme ça. A l’école, j’avais des facilités. Mais je n’imagine pas comment j’aurai fait si j’avais dû demander de l’aide. Mes parents ne m’auraient sûrement pas aidés. Et mes frères et soeurs ne m’auraient sans doute pas été d’une grande utilité. Petite, j’avais du mal à supporter cet distance qui se créait entre nous. Alors je me plongeait dans mes cours. J’ai toujours pris ça comme un jeu. Un jeu où je pouvais m’évader. Et ça a toujours été le cas, même dans mes études supérieures. Y aurait sans doute pu y avoir d’autres échappatoires. Comme me tourner vers ma famille. Mais j’ai été très distante avec eux. Je crois que je rejetais la faute de mes parents sur eux. Et c’est comme ça que je me suis isolée. J’ai eu une adolescence très difficile. J’ai souffert. Mais en silence. Je n’ai jamais rien montré. De l’extérieur, on me croyait juste hyper forte. C’est d’ailleurs pour ça que Charlie m'admirait. Mais si elle avait su, elle m’aurait fuie, je pense. J’ai trop vite grandi. Je n’ai pas profité de mon enfance. Ni de mon adolescence. C’est sans doute pour ça qu’aujourd’hui, j’en profite un peu pour faire certaines conneries. Comme couché avec un gars sans protection, et me retrouver à avorter parce que je ne veux pas de gosse. Et ma vie se déroulait ainsi, jusqu’au jour où tout est parti en vrille.

Les choses se sont dégradées entre mes parents. Pendant quatre ans, on a eu le droit à un enchaînement d’engueulades et de coup bas. Et ce qui a fait débordé le vase, c’est quand maman a voulu envoyer Charlie dans un camp d'amaigrissement. Père n’a jamais été d’accord. C’est à cet instant qu’à été décidé leur séparation. On est resté à Paris avec maman, Père étant retourné à Londres pendant un an. Sauf que moi, à l’époque, j’ai voulu mettre mon grain de sel. Surtout pour protéger Charlie. Petite soeur, je ne t’ai jamais vraiment aimé, mais j’ai toujours fait en sorte que tu sois heureuse. Mais sache qu’aujourd’hui, tu as une grande place dans mon coeur. Le divorce est prononcé un an plus tard. J’ai alors 18 ans et le Bac Scientifique en poche. Il est décidé que ce soit Père qui ait notre garde. Sauf que moi, j’étais majeure. Depuis quelques jours seulement. J’ai alors décidé de couper les ponts avec mes parents. Ce n’était pas vraiment difficile car il me considéraient déjà comme un fantôme. Et j’ai fait mes valises pour aller étudier la Biologie à New York. A l’université de Columbia. Je suis alors partie, et pendant trois ans, je n’ai eu que des nouvelles de Charlie et de Jules.

A New-York, je me suis sentie plus libre et bien plus maîtresse de ma vie. Et c’est là que j’ai commencé à faire quelques conneries, plus ou moins graves. J’ai rattrapé le temps perdu. J’ai profité de ma jeunesse. Arrivée à New-York, j’ai tout de suite commencé les cours. J’ai seulement loupé le premier mois. Que j’ai très vite rattrapé. C’était vraiment passionnant. Et j’ai fait de très belles rencontres. J’ai eu mon premier petit copain Durant ma première année. Il était dans le même cursus que moi. On avait les même centres d’intérêts. Et grâce à lui -ou à cause de lui, suivant le point de vue- j’ai encore plus profité de mes temps morts. Caesar m’a fait découvrir un autre mode de vie. On sortait ensemble le soir quand on le pouvait.. Je le suivait partout. Surtout à des concerts de rap US -même si ce n’est pas ce que je préfère. Ce qui m’a tout de suite attirée chez lui, c’est sa capacité à lier travail et sorties, passion et déconne. Et pendant cette année, j’ai aussi rencontré Félix, le coloc de mon jules. Je me suist tout de suite très bien entendue avec lui. Et quand mon mec m’a larguée, c’est vers lui que je me suis tournée. Histoire de trouver une oreille attentive, qui m’a aidé à comprendre pourquoi, après quatre pures années de bonheur, il a rompu. Et moins je passais de temps avec Caesar -on avait décidé de rester amis pourtant- plus je me rapprochais de Félix. Je le considérais comme mon second petit frère.

Quand Charlie est arrivée à New-York, j’étais encore avec Caesar. Elle l’a connu un peu. Mais j’ai jamais vraiment su s’ils s’appréciaient ou pas. Quand elle m’a hélée dans la rue, je ne l’ai pas tout de suite reconnue. Elle avait vachement changé. Et maigri. La petite fille a aussi pris de l’assurance en devenant jeune femme. Et je me suis rendue compte plus tard que maintenant, elle en avait trop. Mais ça m’a fait du bien, de la revoir. Elle m’a aussi permis de me contrôler. J’ai ralenti niveau bêtises. Charlie en fait bien assez pour nous deux. Et c’est mon rôle de grande soeur de la préserver. Et de la calmer un peu.

Les années ont passé. Et 2016 a été une année charnière. Plutôt cet été, en fait. Le coeur de Félix a été un peu chamboulé, même s’il ne se l’avoue pas. Son amour de jeunesse est revenue. Il avait besoin d’une oreille attentive. Je suis venue, je l’ai écouté, comme lui l’a fait quelques années plus tôt. Sauf que nos corps se sont un peu trop rapprochés. Et on a fini par coucher ensemble. Je ne l’ai jamais regretté. Et par la suite, on a eu d’autres aventures. Mais on s’est jamais posé de question. Il n’y a aucun engagement entre nous. Rien. On est seulement des amis qui de temps en temps couchent ensemble pour le plaisir.

Ah, et je n’ai pas parlé de mon compagnon de vie. Depuis que j’ai eu mon diplôme, je suis officiellement zoologue. J’ai toujours été une passionnée des animaux. En plus de la mode. Alors je n’ai pas perdu de temps, je suis allée adopter un chien. Brutus, boxer de 8 ans, partage mes jours et mes nuits. C’est lui l’amour de ma vie. L’homme de mes nuit. Je n’ai plus foi en le véritable amour. Celui entre un homme et une femme (et pas que). Mais l’amour tendre existe bel et bien. Et je n’en manque pas du tout.

   


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Mémoires de Roxie

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